Sa 26.07.2025
On a beau être rentrés à bon port, l’aventure n’est pas terminée! On s’organise pour laver le bateau. Les rôles sont distribués. Chambres, cuisine, WC, pont du bateau. Ça se passe bien, on est dans les temps. Encore le temps de faire quelques emplettes souvenirs, une photo d’adieu avec Poeti et l’équipage et on se met en route.
Dans le Nomad (transport de la région normande), on s’arrête plus longtemps que prévu dans une gare quand soudain:
« Ding dong. Le train n’avance plus à cause d’un problème sur un passage à niveau. »
Chouette. On sort les jeux et on s’occupe. 2h plus tard, remise en route. Yes on a prévu de la marge à Paris. Ça va le faire!
10 min plus tard:
« Ding dong. Le train n’avance plus à cause d’un problème sur un passage à niveau. »
Y a comme un air de déjà vu…!
On patientera que 30 min avant de repartir.
Et là commencent les plans. On nous annonce une arrivée à Paris Gare Montparnasse à 17h25-30. On a un train à Paris Gare de Lyon à 17h56.
On tente le tout pour le tout? Ou on trouve déjà un hôtel pour prendre celui de demain à 7h00?
On se motive, on serre les fesses, on boit de l’eau et en avant la course à travers la gare avec 20kg sur le dos.
Premier bus 91 attrapé à la sortie de la gare. C’est déjà un beau succès, mais le trafic de touristes est dense… ça n’avance guère. On arrive à 18h02 à la gare du Nord. On n’abandonne pas (il ne faut jamais). On se stresse encore un coup (peut-être le train a du retard, on ne sait jamais). Arrivé devant le quai, il n’y a plus notre train pour Lausanne, mais un train pour Genève à 18h18 est juste à côté. Ça nous laisse juste le temps de courir pour faire changer nos billets au guichet et courir pour OUI! réussir à prendre le train juste à temps.
Ouf… on reprend son souffle. On respiiiiire. On se calme. Et on trouve nos places en première classe. (Sans dépenser un sous, merci la SNCF).
Ps: des petites blondes aux yeux bleus auraient-elles porté le malheur sur notre équipage en prononçant plein de fois de suite deux mots interdits sur un bateau (?) Muriel devient autant superstitieuse qu’un vieux loup de mer.



